15 M marocain : revivre les cendres d’un mouvement qui s’éteint

Au Maroc, il y a aussi de la conscience des « indignée », la différence entre les Marocains et leurs voisins en Tunisie, Egypte et Libye est son pragmatisme et la stabilité politique de la dynastie Alaouite, une paix relative qui marque les réactions citoyennes.

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Solana Bermejo – Diagonal periódico

Le 15 M marocain est connu au Maroc comme le « Mouvement 20 février ». La protestation, que a dévasté tout monde arabe est arrivée en février 2011 au Maroc, un pays avec des caractéristiques particulières. Aussi connu sous le nom « Le Royaume alaouite », le Maroc se développe à la merci de Mohamed VI, engagé à être l’héritier direct de Mahomet et chef d’une monarchie dont sa fonction est de perpétuer la dynastie Alaouite, au pouvoir depuis 350 ans. Dans ce contexte, diverses organisations et militants individuels, organisés par Facebook, ont formé un mouvement hétérogène et sont sortir à la rue le 20 février.

Deux ans plus tard, les places dans les grandes villes du pays sont restées en calme. Seulement quelques centaines de manifestants, ou peut-être quelques milliers, ont essayé de fer revivre la mémoire d’un soulèvement marocain, une mémoire presque inexistante aujourd’hui. Les tactiques intelligents de la monarchie alaouite, la désertion de l’organisation islamiste illégale « Justice et spiritualité », principale base sociale du mouvement, et la fragmentation interne des manifestants ont crée une situation difficile pour le mouvement 20F.

247725_10151599055251998_1273071016_nCependant, il y a des affaires qui montrent le retour des protestations, manifestations contre la hausse des prix de l’eau et de la lumière. . . Cette région d’Afrique du Nord est confronté à des problèmes structurels, à un grand coût social de la vie, le chômage, la corruption et l’incapacité d’un gouvernement à gérer les services publics et la sécurité de leur pays. Déficiences qui provoquent la recherche constante de la mise en place d’une réelle justice sociale.

Maroc est un autre depuis le 20F au Maroc, a disparu la peur de s’exprimer, et il est devenu évident qu’il y a des tensions sociales, que le régime marocain ne peux pas éradiquer et que sûrement réveilleront son peuple endormi.

M. GOBERN

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El 15M marroquí: Revivir las cenizas de un movimiento que se apaga

En Marruecos también hay una conciencia “indignada”. La diferencia entre marroquís y sus vecinos de Túnez, Egipto y Libia es su pragmatismo y la estabilidad política de la dinastía alauí, una relativa paz que marca sus reacciones ciudadanas.

El 15M marroquí es conocido en Marruecos como el Movimiento 20 de febrero. Las protestas que por entonces devastaban todo el mundo árabe llegaron en febrero de 2011 a Marruecos, un país con unas características particulares. También conocido como “El Reino Alauí”, Marruecos crece a merced de Mohamed VI, comprometido a ser el heredero directo de Mahoma y líder de una monarquía cuya función es perpetuar la dinastía alauí que lleva en el poder 350 años. En este contexto, diversos organizaciones y militantes individuales, organizados a través de Facebook, formaron un movimiento heterogéneo y tomaron las calles ese 20 de febrero.

Dos años después, las plazas de las grandes ciudades del país permanecían tranquilas. Apenas unos cientos, quizás miles, de manifestantes trataron de reavivar el recuerdo de un levantamiento marroquí, un recuerdo ya casi inexistente. Las inteligentes maniobras de la monarquía alauí, la deserción de la organización islamista ilegal Justicia y Espiritualidad, principal base social al movimiento,  y la fragmentación interna de los manifestantes han llevado al 20F a un callejón de difícil salida.

Sin embargo, hay indicios que muestran la reactivación de las protestas, manifestaciones populares contra la subida de los precios de la luz y el agua… Esta región del norte de África hace frente a problemas estructurales, un gran coste social de vida, desempleo, corrupción y la incapacidad del Gobierno de administrar los servicios públicos y la seguridad de su país. Deficiencias que se traducen en la búsqueda constante de la instauración de una verdadera justicia social.

Hay un antes y un después del 20F en Marruecos, despareció el miedo a manifestarse y se hizo evidente que existen tensiones sociales que el régimen marroquí no puede erradicar y que seguramente despertarán a su pueblo adormecido.

M. GOBERN

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